5 erreurs fréquentes du débutant en japonais

En lisant un article du Telgraph sur cinq erreurs communément commises par les personnes apprenant une langue étrangère, j’ai eu l’idée de compiler moi aussi une liste de cinq erreurs fréquemment commises par les personnes débutant l’apprentissage du japonais. Il s’agit d’une liste qui se base à la fois sur mes propres erreurs, mais aussi sur celle que j’ai pu observer chez les apprenants débutants qui m’entourent. Il s’agit bien évidemment d’une liste non exhaustive, j’aurais d’ailleurs pu ajouter quelques erreurs mais je voulais me limiter à cinq.

1) Vouloir tout comprendre/tout traduire

Traduction

Je me souviens que, dans mon tout premier cours de japonais, il y avait une personne qui demandait systématiquement la traduction en français des phrases que l’on lisait. Elle comprenait le sens global de la phrase, mais souhaitait tout de même avoir une traduction littérale en français. De la même manière, certaines personnes vont comprendre l’emploi de tel ou tel point de grammaire mais vont tout de même continuer de se creuser la tête dessus, cherchant à comprendre tous les aspects du point de grammaire en question. Or, selon le niveau (et c’est particulièrement vrai au niveau débutant), seules certaines valeurs d’un point de grammaire sont à connaître. Les autres seront étudiées plus tard, à un niveau d’apprentissage plus avancé. Vouloir maîtriser entièrement un point de grammaire au niveau débutant peut s’avérer contre-productif : trop d’informations, pas le niveau pour comprendre les nuances, etc. peuvent entraîner de la lassitude, un retard dans la progression, voire du découragement. L’apprentissage d’une langue étrangère ressemble un peu à une spirale : on apprend certaines choses, puis, petit-à-petit, on y revient et on élargit notre cercle de connaissances.

Conseils :

  • Apprenez à lâcher prise et acceptez de devoir composer avec un certain niveau d’incertitude. Ce qui ne veut pas dire ne pas fournir d’effort pour essayer d’assimiler ce qui doit être compris au niveau où vous vous trouvez.
  • Dites-vous bien que si vous ne comprenez pas tout aujourd’hui, vous comprendrez plus tard. Les cours de langue bien conçus réemploient en général des notions déjà vues auparavant, afin de vous permettre de les maîtriser en douceur.
  • Ayez confiance en votre enseignant ou en votre manuel : si on ne vous explique pas tout en large et en travers, c’est parce qu’il y a une raison (= ce n’est pas nécessaire !).

2) Avoir un mauvais rythme de travail

Un mauvais rythme de travail peut se manifester de deux façons : pas assez de travail ou trop de travail. Dans le premier cas, il s’agit des apprenants qui, en-dehors du cours, ne font aucun ou très peu de travail personnel ou, pour ceux qui utilisent un manuel, qui ne travaillent pas de façon régulière. On retrouve aussi dans cette catégorie d’apprenants ceux qui manquent de curiosité et qui ne vont pas chercher à en apprendre plus sur la culture du pays dont ils apprennent la langue. À l’inverse, quand on débute une nouvelle activité, on est souvent très motivé et on a tendance à prendre sur nos épaules une charge de travail trop lourde. Au bout d’un moment, cela devient comme pour les résolutions prises au Nouvel An, on sature, on s’éloigne progressivement et on finit par laisser tomber. Comme dans toute chose, la modération est la clé. Cela peut paraître cliché mais un travail régulier, c’est-à-dire quotidien, sur une petite durée, donne plus de résultats que de grosses sessions de travail de temps en temps.

Conseils :

  • Planifiez votre apprentissage : combien de temps par jour pouvez-vous consacrer à l’apprentissage du japonais ?
  • Faites des tests : essayez différentes durées de sessions de travail et voyez la durée qui vous convient le mieux. Si vous commencez à manquer de concentration, c’est que vous arrivez à votre limite.
  • Fixez-vous des plages d’études et demandez à votre entourage de ne pas vous déranger.

3) Utiliser le rōmaji

Image du site http://www.tofugu.com

Quand on consulte les avis des internautes sur les manuels de japonais pour débutants, une critique qui revient souvent est « Ce n’est pas pour des vrais débutants, il n’y a pas de rōmaji ». Pourtant, le rōmaji (transcription de l’écriture japonaise en alphabet romain) est probablement le pire ennemi du débutant en japonais. Afin de bien commencer son apprentissage, il est impératif d’apprendre en premier lieu les hiragana ひらがな et les katakana カタカナ. Ce n’est pas difficile et c’est valorisant : quand on peut déchiffrer des hiragana dans des documents authentiques, on est déjà très contents (et oui, il n’y a pas de petite victoire).

Conseils :

  • Fuyez comme la peste les manuels qui comportent uniquement du rōmaji.
  • Commencez par apprendre les hiragana, puis passez aux katakana.
  • Pour ne pas que ce soit trop rébarbatif, évitez un apprentissage hors-contexte des kanas et privilégiez les méthodes qui vous donnent du vocabulaire à apprendre en même temps que l’écriture (http://nippongo.free.fr/hiragana.html) ou idéalement du vocabulaire et des bases grammaticales (Parler japonais en 40 leçons).
  • Privilégiez également les méthodes qui vous indiquent l’ordre des traits pour tracer vos hiragana/katakana.
  • Tapez « Hiragana » ou ひらがな dans votre moteur de recherche préféré, et vous trouverez des fiches d’écriture des hiragana.
  • Écrivez les kanas, ne vous contentez pas de savoir les lire.
  • Ne négligez pas les explications sur les différents systèmes d’écriture japonais, elles vous seront très utiles, au moins à moyen terme.
  • Ne cherchez pas à maîtriser les kanas avant de passer à autre chose, car vous allez perdre du temps et possiblement vous décourager. Vous aurez le temps de les voir tout au long de votre cheminement avec la langue japonaise, alors si quelques-uns ne sont pas maîtrisés après une première étude, ils le seront au fil du temps.
  • Lisez les kanas en contexte réel (dans un journal, dans les sous-titres d’une émission de variétés, dans la fiche Wikipedia d’un(e) artiste que vous aimez,…) et savourez le fait que ces signes auparavant bizarres signifient aujourd’hui quelque chose pour vous.
  • Gardez à l’esprit que l’apprentissage n’est pas une course. Untel a réussi à apprendre les hiragana et les katakana en une semaine et pas vous ? Et alors ?

4) Ne pas oser s’exprimer en public

Si, comme moi, vous êtes timide, l’idée de prendre la parole en cours de langue vous angoisse sûrement. Encore maintenant, l’idée de faire mon 自己紹介 (jikoshōkai, présentation) lors de la première journée de cours me rend nerveuse. Et je maudis toujours l’élève qui arrive en cours d’année, m’obligeant à refaire cette présentation. Pourtant, quand je me présente auprès de Japonais, je ne me sens pas nerveuse. Alors, peur du regard des autres apprenants ? Oui, ça a toujours été et c’est encore mon plus gros problème. Je crois que la peur d’être ridicule concerne tous les apprenants de langue (sauf ceux qui aiment s’écouter parler et qui n’hésitent pas à monopoliser le temps de parole en classe), à un niveau plus ou moins grand. Pourtant, si on veut progresser en langue étrangère, il faut parler. Ce serait quand même dommage de se limiter à cause d’une gêne.

Conseils :

  • Ne vous comparez pas aux autres. Il y a un petit malin dans votre cours qui a l’air d’en savoir beaucoup et qui affiche une insolente confiance en lui ? Dites-vous que bien souvent ce genre de personnes atteint rapidement ses limites et que partir sur les chapeaux de roues n’est pas forcément une bonne chose.
  • Vous voulez quand même vous comparer aux autres ? Écoutez un anglophone parler japonais et vous vous sentirez mieux. Nous les francophones sommes bien mieux lotis en ce qui concerne la prononciation du japonais, alors profitons-en et parlons !
  • Acceptez de faire des erreurs. Si on pense des phrases en japonais tout seul dans notre tête ou si on parle à notre miroir, on ne pourra pas avoir de correction, et ainsi confirmer ou infirmer nos hypothèses quant au fonctionnement de la langue parlée. Il faut prendre des risques !

5) Ne pas vouloir investir financièrement

Avec Internet, il est maintenant possible d’avoir accès à tout un tas de ressources gratuites, certaines de bonne voire très bonne qualité. Néanmoins, je pense (et c’est là un avis bien personnel), que rien ne peut remplacer un parcours d’apprentissage structuré, bâti par des professionnels de l’enseignement du japonais, que ce soit un cours en classe ou un manuel. Et ces professionnels-là, c’est bien normal, ne sont pas des bénévoles et on doit payer pour avoir accès à leur travail, comme on paye pour une coupe chez le coiffeur par exemple. Bien sûr, je conçois très bien que certaines personnes, notamment les adolescents, n’aient pas assez d’argent pour se payer des cours ou des manuels. Il y a néanmoins des manuels qui ne sont pas si chers et qui peuvent se révéler être de bons investissements à moyen ou à long terme.

Conseils :

  • Faites des recherches sur Internet ou en librairie pour feuilleter des manuels, et voyez ainsi ce qui peut vous être utile, selon vos besoins et votre façon de travailler.
  • Faites-vous offrir des manuels qui vous intéressent pour Noël et/ou pour votre anniversaire.

J’ajoute à cet article un point qui n’est pas une erreur, mais plutôt un cas de figure que l’on retrouve très fréquemment parmi les débutants en japonais.

Confondre aimer les anime et vouloir apprendre le japonais

Dans un cours de niveau débutant, on peut trouver toutes sortes de personnes, dont les motivations s’avèrent souvent très différentes. Néanmoins, on y retrouve de plus en plus d’adolescents, garçon ou fille, fans des anime japonais. Certains sont même tellement fans qu’ils ont incorporé dans leur personnalité des comportements et/ou expressions de personnages qu’ils apprécient. Ils débutent les cours très motivés, confiants dans les notions qu’ils ont acquises à travers leur passion et là, c’est le drame ! Car le japonais enseigné est différent de celui qu’ils connaissent, et car l’apprentissage de la grammaire et des kanas, c’est rébarbatif et pas aussi sympa que de regarder des anime. Face à la difficulté et sans doute face au manque de soutien, beaucoup baissent les bras et préfèrent abandonner leur cours. À titre d’exemple, une cinquantaine d’étudiants, la plupart jeunes et fans d’anime, étaient inscrits au premier trimestre du cours Débutant 1 de l’école que j’ai fréquenté cette année. Au deuxième trimestre, soit 4 mois plus tard, le nombre d’inscrits avait chuté de plus de la moitié !

Conseils :

  • Avant de vous inscrire à un cours ou d’acheter un manuel si vous apprenez seul, allez fureter sur Internet pour voir ce qui est enseigné dans un cours de japonais. Vous pouvez trouver des cours gratuits sur Ici-Japon ou encore sur Japan Activator. Si vous en avez la possibilité, allez feuilleter des manuels dans une librairie. Cela vous permettra de voir si apprendre le japonais est vraiment ce que vous voulez.
  • Définissez vos besoins, vos objectifs et vos contraintes. Quel niveau voulez-vous atteindre ? Quelles compétences souhaitez-vous acquérir ? (par exemple, « écouter » pour comprendre les anime). Combien de temps par semaine pouvez-vous consacrer à votre étude du japonais ? Êtes-vous prêt à faire du travail à la maison ?
  • Gardez à l’esprit que vous vous inscrivez à un cours de langue, et que, comme dans tout cours de langue, vous aurez de la grammaire à comprendre et assimiler, du vocabulaire à apprendre par cœur, des exercices à faire à la maison, et du travail personnel à fournir en complément.
  • Ne vous découragez pas ! Ce n’est pas comme vous le pensiez ? Normal, comme pour tous vos autres camarades de classe. Tant qu’on n’a pas commencé, on ne peut pas savoir à quoi s’attendre. Il y aura des moments qui seront intéressants, d’autres beaucoup moins. Des moments où vous serez motivés, d’autres où vous serez au 36e dessous. Dans ces moments-là, faites une pause, regardez un anime et souvenez-vous pourquoi vous avez voulu commencer cet apprentissage.

Un site qui pourrait vous intéresser : http://anime-manga.jp/french/index.html. Cela m’amène à penser qu’il serait bon que des écoles dispensant des cours de japonais proposent une offre « Japonais des manga » pour les personnes uniquement intéressées par cet aspect.

Quoiqu’il en soit, il faut toujours garder à l’esprit qu’une erreur est toujours rattrapable. N’oubliez pas non plus de prendre du plaisir dans votre apprentissage !

Et vous, avez-vous observé d’autres erreurs fréquemment commises par des débutants en japonais ? Ou avez-vous vous-même commis une/des erreur(s) en débutant votre apprentissage ?

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12 réflexions sur “5 erreurs fréquentes du débutant en japonais

  1. Je me reconnais un peu dans la 1ère erreur, lorsque j’ai débuté je cherchais toujours à tout comprendre. Après plus on avance dans les niveaux, plus on se sent obligé d’aller regarder la définition d’un mot ou bien sa traduction. J’ai de plus en plus de mal à laisser passer un mot que je ne comprends pas même si j’ai compris la phrase qui l’englobe ^^

    Après il y a forcément des hauts et des bas dans l’apprentissage. Je ne compte plus les moments où je me suis dit « Je vais jamais y arriver », mais il suffit que je regarde un film où que j’écoute une chanson pour me dire que la langue est trop belle pour que j’abandonne et me voilà remotivée, haha~

    En tous cas c’est un très bon article ! 🙂

    1. Merci pour ton commentaire et tes encouragements !

      Pour le vocabulaire, je cherche aussi systématiquement maintenant, car je dois l’enrichir. Mais par contre, si je comprends la phrase, je ne m’arrache pas les cheveux sur la grammaire.

      Et oui, je pense qu’on a tous plus ou moins des moments de désespoir dans l’apprentissage. Quand c’est comme ça, il faut revenir aux fondamentaux : faire une chose qu’on aime en rapport avec le Japon, et c’est reparti !

  2. Je suis tout à fait d’accord avec cette liste. J’ai évité les écueils avec brio (mais je suis une férue de langues étrangères, je pars sans doute avec un bonus).

    Le dernier point me fait sourire. J’avais commencé en autodidacte et finalement, passé le faux débutant, j’ai été en école de japonais pendant 3 mois, et j’ai été soulagée que ça se finisse. Beaucoup d’élèves accumulaient toutes ces erreurs à la fois (ne pas travailler à côté, ne pas investir dans d’autres ouvrages) et étonnamment dans cette masse les 3/4 étaient des passionnés purs et durs d’anime. Résultat pour ceux qui s’investissent, la classe était pénible et prenait du temps.

    Depuis j’apprends en solo et je préfère nettement (mais j’ai la chance tout comme toi, d’avoir un nippon à mon bras !).

    1. Merci pour ton commentaire Amélie-Marie ! Je suis toujours très contente de rencontrer d’autres femmes francophones en couple avec des hommes japonais, nous ne sommes pas si nombreuses !

      C’est vrai que les cours peuvent se révéler pénibles quand certains élèves ne sont pas au niveau. Ça m’est arrivé souvent, et je pense que ça reflète un réel problème d’orientation des apprenants.

      Pour ma part, j’aime les cours car j’ai toujours besoin d’un coup de pied au c.. pour avancer.

      À très bientôt !

  3. フロレント

    C’est en effet le monde des mangas animes qui m’ont conduis au japonais. Puis ensuite plusieurs passions mont de nouveau ramenées au japonais (jx videos arts martiaux…) d’où l’idée pourquoi ne pas apprendre la langue et a partir de là j’ai su que le son me plaisait les kanjis je trouvais ça beau ainsi que les kanas ce qui ma poussé dans mon travail et mes recherches mais il est vrai que la repetition de l’apprentissage et l’écriture peuvent être rébarbatif néanmoins c’est un passage obligé.
    Lorsque j’ai une baisse j’écoute des musiques danime ou je lis un manga et c’est vrai que ca rebooste bien on se souviens pourquoi on a envie dapprendre !

    A terme mon but serait de comprendre les chansons et xe savoir lire et de converser normalement avec des gens pour multiplier les rencontres tres intéressantes et enrichissantes.

    1. Peu importe la passion qui nous mène à l’apprentissage du japonais, du moment qu’on est prêts à travailler fort et à ne pas baisser les bras à la première difficulté.
      Revenir à ce que vous aimez est aussi une excellente source de motivation. Avez-vous l’occasion de discuter avec des Japonais dans votre entourage ? C’est aussi très motivant de pouvoir mettre en pratique ce que l’on a appris.
      Je vous souhaite un bon succès dans votre apprentissage !

  4. Christine

    Bonjour Pamela,
    Je suis en train de lire rapidement les premiers articles de ton blog concernant ton apprentissage du japonais. Je suis moi aussi une « apprenante tardive » si on peut dire. Les conseils/remarques de cet article sont très justes. J’ai pris des cours par correspondance (CNED) et en parallèle j’ai suivi des cours en groupe avec un association. Je reconnais bien quelqu’un de mon groupe dans le premier point, hahaha! Qu’est-ce qu’on peut perdre du temps parfois avec des questions demandant des réponses trop détaillées pour notre niveau! A l’opposé, il y avait plusieurs élèves qui ne faisaient absolument rien en dehors de ce cours, qui ne s’investissaient pas du tout; je ne parle pas d’investissement financier mais par exemple ils en sont toujours à demander une transcription en romaji à la prof dans un cours de niveau 2…..
    Je suis très curieuse en matière de langues étrangères, j’ai fait des études de linguistiques donc oui, j’aime connaître certains détails grammaticaux mais je vais les chercher en dehors du cours si j’ai le temps.
    J’ai beaucoup plus appris seule qu’avec le groupe (kanji et grammaire surtout). Comme c’est le cas d’un autre élève, nous prenons maintenant des cours particuliers à deux pour amliorer notre oral (qui dans mon cas est une catastrophe).
    Je trouve que c’est difficile de progresser après avoir acquis les bases….il y a beaucoup de cours pour débutants en ligne ou dans les asso, mais après????
    J’essaye de me caler sur les ouvrages préparant au JLPT pour étudier en suivant une certaine progression et je vais tenter le N4 l’an prochain pour avoir un objectif et une motivation.
    Bon, je vais continuer à lire la suite de tes articles!

    1. Bonjour Christine et merci pour ton commentaire !
      Il y a toujours un « palier » dans l’apprentissage du japonais : quand on passe du niveau débutant au niveau intermédiaire, puis du niveau intermédiaire au niveau avancé. L’écart est grand, et parfois difficile à franchir.
      L’idéal dans ton cas serait, si possible, de faire un échange linguistique avec un/une Japonaise pour améliorer ton oral. Ce n’est pas toujours facile à faire, mais ça peut beaucoup aider.
      En ce qui me concerne, je me débrouille pas trop mal à l’oral mais je n’ai pas le temps d’étudier à cause de mon travail et ma grammaire et mes kanjis en ont pris un coup. Bien sûr, ma capacité de lecture a augmenté depuis que je vis au Japon, mais ma capacité d’écriture a vraiment baissé. Je vais m’y remettre quand mon travail sera terminé.
      Bon courage dans tes études !

      1. Christine

        Bonjour Pamela,
        Merci de ta réponse et de tes conseils! J’ai commencé par un échange écrit avec des japonais pour me motiver à étudier régulièrement. Dans toutes les langues j’assimile toujours plus vite l’écrit que l’oral. Il est un peu difficile de rencontrer des japonais dans ma ville car il y en a peu et je n’ai pas trop de temps pour des activités en dehors de mon travail. C’est pour cette raison que j’ai choisi de prendre des cours particuliers tout l’été. C’est avec la même prof qui nous donnait des cours en groupe mais nous ne sommes que 2 élèves (de même niveau) et nous ne faisons que de l’oral pendant 1h30. Déjà c’est un peu mieux au bout de 3 cours alors je ne désespère pas.

      2. Coucou Christine !
        Effectivement, rencontrer des Japonais n’est pas toujours facile si on ne vit pas dans une grande ville. En tout cas, c’est bien d’avoir une prof qui vous fait pratiquer l’oral, et si en plus vous vous entendez bien avec l’autre personne, c’est encore mieux !
        Quoi qu’il en soit, il ne faut pas se décourager et aussi savoir accepter le fait qu’on ne peut pas parler parfaitement sans avoir vécu un certain temps au Japon.
        Bon courage ! がんばってね!

  5. Céci セシリア

    Aaaaaah je viens à peine de découvrir ton article, merci pour ces précieux conseils !!! Je rame comme c’est pas possible pour trouver du temps à consacrer au Japonais, en général je démarre fort puis je m’essouffle car perte de motivation ou fatigue, mais effectivement je dois bien pouvoir trouver un minimum de temps tous les jours (même 15 minutes c’est mieux que rien).
    Je vais essayer de m’y remettre en appliquant tes conseils éclairés 🙂

    1. Coucou ! Tout le monde réagit de la même manière, quand on est motivé on déplacerait des montagnes et du coup on en fait un peu trop. Et il y a des jours où c’est vraiment difficile de trouver le temps (et parfois la motivation) d’étudier. Dans ces cas-là, il faut se faire plaisir : écouter une chanson, regarder un bout d’émission de télé ou de drama, ou même juste feuilleter un livre.
      Bon courage dans tes études !

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